Les Editions de la Spirale

Collection : PROUSTpourTOUS

Quand M. de Guermantes eut terminé la lecture de mon article, il m’adressa des compliments, d’ailleurs mitigés. Il regrettait la forme un peu poncive de ce style où il y avait « de l’emphase, des métaphores comme dans la prose démodée de Chateaubriand » Albertine disparue.

Pas 100 mais des centaines (près de 800 au compteur de Laurence Grenier), de métaphores, images, comparaisons, tout ce qui fait que À la recherche du temps perdu, roman d’un univers fermé, s’ouvre et entraîne le lecteur vers un univers total, planétaire, en reliant tout à tout, dans le temps et dans l’espace. Un voyage éblouissant dont il a fallu choisir les meilleurs exemples.

4ème ouvrage de la collection PROUSTPOURTOUS, composée d’extraits choisis et classés de La Recherche, qui vise à faire lire ou relire l’ouvrage au plus grand nombre, amateurs confirmés ou nouveaux adeptes, voire rebelles à la longueur du roman, dont certains disent qu’il doit se déguster par petites gorgées.


Quand on évoque Proust, un prénom de femme vient à l'esprit : Madelaine. Mais Mme Verdurin, la duchesse de Guermantes, Albertine... ont gagné leur place dans le panthéon des héroïnes de romans.

Avec d'autres moins célèbres, elles animent la société et sont traitées avec toute la sensibilité et la psychologie de Marcel Proust. A la recherche du Temps Perdu se déroule à la belle époque mais ses héroïnes ont gardé toute leur actualité grâce à la perspicacité clinique et au regard impressionniste du narrateur.


À table !

Un mot magique aux mille rites selon les personnes, les milieux et les traditions : organisation, menu, décorum, protocole, service, conversations si révélatrices – des réparties les plus fines aux plus insipides et aux plus maladroites – sans oublier les commentaires qui s’ensuivent.

Extraits de À la recherche du temps perdu, « les douze dîners » offrent des saynètes où Marcel Proust se montre critique gastronomique, échotier mondain, et surtout observateur du cœur humain.


Laurence Grenier, s’appuyant sur son expérience de «proustienne» et sur quelques témoignages glanés auprès d’autres comme elle, montre, à partir d’extraits du chef-d’œuvre de Marcel Proust,
À la recherche du temps perdu, les 7 leçons de vie qu’elle en tire, et offre au public, amateur de Proust ou pas, lecteur de Proust ou pas, ces simples recettes qui permettent de vivre une vie plus dense, une vie «multipliée».
Proust le « multiplicateur de vie », qui « permet la compréhension de soi-même et du monde », Proust, si profond dans l’« analyse des sentiments humains », n’a rien moins que changé sa vie, assure-t-elle.
La Recherche est l’histoire de la découverte d’une vocation, puisque, à la fin, le narrateur réalise que sa vie oisive sera le matériau de son œuvre d’art. « Et ça, ça me fait pleurer à chaque fois… C’est bête ».
– Pascale Krémer, Le Monde 10.04.12


Une version abrégée et parsemée d’extraits, pour épargner au proustien en herbe la première lecture intégrale, et le pousser à lire Proust entier, celui de la deuxième lecture.

POUR CEUX QUI N’ARRIVENT PAS A LIRE PROUST, MAIS QUI AIMERAIENT ET DOIVENT CONNAITRE SON CHEF-D’ŒUVRE.


Une série de dialogues à jouer/lire autour d'une table. A imprimer autant de fois que l'on a de convives. On peut choisir parmi 13 "pièces" de longueurs variées; avec de 3 à plus de 15 personnages. Si on lisait tout ça durerait 9 h.
La pièce la plus populaire: "Le dîner à La Raspelière" (pour 15 personnages, 1 h15; p. 85) 


Quand Peter Ziegler, Américain de 18 ans, dont la mère est française, pose le pied à l’aéroport de Roissy, et que son oncle le ramène chez ses grands-parents, il se souvient des évènements récents qui l’ont amené à quitter son pays d’origine, sans doute pour toujours.